Ils approchèrent les bêtes de moi, pour leur permettre de me renifler.
Elles avaient senti mon sang, et en devenaient folles : Elles tiraient sur leurs laisses, grondantes, crachantes, frénétiques. Les crocs blancs mouillés scintillaient dans le jour naissant. Les gardes, arc-boutés, talons plantés en terre, les retenaient à pleins bras.
Je ne reculai pas d'un pouce. La curée n'était pas pour tout de suite.
Critique : vert, blanc ma couleur est vert clair
Dans le royaume de Rauluis, où la hiérarchie raciale façonne chaque aspect de l'existence, les humains à la peau verte dominent les vastes domaines, tandis que ceux à la peau blanche souffrent d'une condition d'esclavage. Jellal, héritier désigné du seigneur de Rauluis, se trouve au cœur d'une lutte légitime pour le pouvoir, sa mère étant une esclave. Ce lien de sang affaiblit sa position face à son oncle, qui voit en lui une menace inacceptable à son ambition. Un événement inattendu bouleverse le quotidien de Jellal. Son père, en quête de nouvelles ressources pour son domaine, rapporte un arbre singulier, dont le tronc évoque la silhouette d'une femme : une Dame verte. Intrigué par cette créature énigmatique, Jellal découvre peu à peu les secrets qu'elle recèle. Cette rencontre improbable entre un jeune héritier et une entité vivante va questionner les fondements même de leur société.
Ce que j'en pense : Un récit d'heroic fantasy poignant qui dépeint avec force les réalités du racisme et de l'intolérance religieuse.
Citation :
Une fureur aveugle ne vaut rien au combat. Si elle soutient les forces, elle obscurcit aussi l'esprit