Le professeur Higenroth vient de recevoir la lettre officielle l'informant qu'il a mérité l'Accolade, suprême récompense décernée à un scientifique. L'ennui, c'est que l'Accolade consiste à décapiter l'intéressé dont le savoir est censé se transmettre instantanément à l'esprit de ses élèves...
Que faire lorsqu'on vit dans un pays gouverné par un Dictateur impitoyable, assisté d'un présidium dont les membres sont prêts à tout pour éviter de tomber en disgrâce ? Une seule arme : son invention, la transdiffusion.
Que pourrait faire le Dictateur si toutes ses paroles, tous ses gestes étaient perçus à chaque instant par l'ensemble de la nation ?
Critique : Comment sauver ça tête
En 2010, le nombre d'êtres humains est tel que, s'ils se tenaient au coude à coude sur l'île de Zanzibar, ils la recouvriraient en entier. La surpopulation entraîne la disparition de toute sphère privée, un contrôle génétique draconien et une anarchie urbaine généralisée. La pollution fait qu'à New York, des distributeurs d'oxygène sont à la disposition de ceux qui ont besoin de faire le plein avant de traverser les rues. La consommation de tranquillisants, pour limiter les nécessaires tensions sociales dues à la promiscuité et les velléités révolutionnaires, s'est généralisée.
Les radiations ont entrainé l'augmentation du taux des maladies héréditaires à un tel point que des mesures draconiennes sont prises : les individus porteurs sont automatiquement stérilisés et seuls se reproduisent ceux qui ont des caryotypes sains. L'eugénisme est développé. Évidemment, la liberté individuelle est résolument refusée.
À New York, Norman, un jeune Afro-Américain, travaille pour la toute-puissante General Technic Corporation dont le superordinateur Shalmaneser organise l'achat pur et simple d'un pays africain. Son compagnon d'appartement, Donald, apparemment un simple étudiant, est en fait recruté par les services secrets qui l'envoient s'emparer de la découverte d'un généticien d'un pays du tiers monde qui ferait de tous les nouveau-nés des génies prédéterminés.
Critique Un texte visionaire
La Ballade de Tony Burden, tome 5 : Offensive du virus sous le champ de bataille
En janvier 97, ils ne parlaient plus de guerre. Mais de blocus, oui. Et le sud était transformé en une gigantesque prison, un camp de malades condamnés à plus ou moins longue échéance, que personne ne savait ou ne voulait sauver des ravages du virus de mémoire parasite qui changeait des gens en fous meurtriers.
Critique : Mais où est Morgansen ?
La Ballade de Tony Burden, tome 4 : Sécession bis
La décision fut prise à Washington. Les forces armées nationales prirent position le long du Front, de la ligne qui suivait un tracé plus ou moins sûr entre les territoires jugés d'ores et déjà contaminés et ceux qu'« »ils« espéraient ne pas l'être encore... On avait décidé pour eux ce qu'ils appelaient »sécession« . Le terme juste était plutôt »blocus« , ou »quarantaine« .
Critique : “L'arme des humiliés : la vengeance.”