Une frêle jeune femme surgit du néant, nue, dans la campagne anglaise, non loin de l'hôpital psychiatrique de Chent. Elle met à mal le premier homme qui la rencontre et qui a sans doute tenté de la violer. S'est-elle évadée d'un asile ? Pas de Chent en tout cas. Elle ne parle pas un mot d'anglais, mais une langue étrange que les meilleurs linguistes ne parviennent pas à identifier. Et personne ne la réclame.
Le Dr Fidler, de l'hôpital de Chent, s'intéresse à son cas et découvre bientôt qu'elle ne souffre d'aucun trouble psychique, que son intelligence est exceptionnelle, qu'elle apprend l'anglais à une vitesse surprenante et qu'elle maîtrise de singulières techniques comme celle du combat à mains nues.
Alors qui est-elle vraiment ? Une délirante, contre toute évidence ? Une simulatrice ? Ou vient-elle, comme elle le prétend, d'une région de l'univers située A l'ouest du temps ?
La vérité, Paul Fidler la découvrira trop tard, pour lui que la passion égare, mais aussi peut-être pour les générations futures.
Critique : une plongée dans la psychiatrie
Dès les premières pages de ce roman captivant, j'ai été frappé par la promesse d'une intrigue qui mêle habilement science-fiction et polar. En effet, je croyais avoir entre les mains un ouvrage qui m’emmènerait vers des galaxies lointaines ou des technologies futuristes, mais étonnamment, ce n'était pas le cas. Au contraire, l'histoire nous plonge dans un univers plus proche de nous, désenchanté et énigmatique.
L'intrigue commence avec la découverte d'une femme retrouvée nue, amnésique, non loin d'un hôpital psychiatrique. Cette scène d'ouverture est à la fois dérangeante et intrigante. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Les questions fusent et le lecteur se retrouve rapidement entraîné dans une quête de vérité. Le rythme de l'histoire peine toutefois à se mettre en place au départ, prenant son temps pour établir le décor et planter les premiers indices.
L'intrigue commence avec la découverte d'une femme retrouvée nue, amnésique, non loin d'un hôpital psychiatrique. Cette scène d'ouverture est à la fois dérangeante et intrigante. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Les questions fusent et le lecteur se retrouve rapidement entraîné dans une quête de vérité. Le rythme de l'histoire peine toutefois à se mettre en place au départ, prenant son temps pour établir le décor et planter les premiers indices.
Thème intéressant : une réflexion sur ce qui définit notre humanité face à l'inconnu. Avec une conclusion poignante, le roman laisse au lecteur un goût amer et doux à la fois, questionnant ce que signifie réellement avancer vers l’avenir.
Ce que j'en pense : il faut du temps pour trouver l'ouest, mais après...
Citation
« Vous autres, là-bas, qui vous cachez derrière ces lumières, vous ne vous doutez pas qu'un jour, parce que vous avez fait ce que vous êtes en train de faire, vos arrière-arrière-arrière petits-enfants seront rendus stériles pour distraire un tyran. »