L'Ange du désert
Dans un monde désertique, barbare, Ange le motard n'a qu'un désir : découvrir Lankor, la légendaire ville-paradis. Mais la route est longue, même guidée par la belle Krina, qui n'en est peut-être que le piège le plus étrange.
Après les pillards et les illusions, Ange devra-t-il affronter un dieu pour atteindre son but ?
Critique : une parodie de Mad max ?
L'Ange du Désert nous plonge dans une aventure palpitante, mais il serait malhonnête de ne pas reconnaître qu'elle présente des faiblesses. Bien que l'histoire soit captivante dans son essence, elle manque cruellement de profondeur. La trame narrative semble parfois trop simpliste, comme si l'auteur, Pagel, avait précipité sa plume pour rejoindre le fil des récits standards du genre. En effet, la richesse personnelle que pourrait apporter une touche d'émotion ou de complexité aux personnages et aux événements se fait cruellement désirer.
Tome 2 la ville d'acier
L'ange du désert, tome 2 : La ville d'acier
Dans un monde où la désolation règne en maître, une vision surprenante se dessine à l’horizon. Une cinquantaine de voitures de pillards vrombissent Leur mission ? Sauver un monde qu’un tyran, Geilnar, avait plongé dans les ténèbres avant de tomber sous les balles d’Ange. La succession de ce despote par sa fille Krina promet de raviver la flamme de la terreur. Enlèvement de Romi et Sinddès, amis fidèles d’Ange, scelle le destin de cette bataille imminente. Lankor, la ville d’acier qui trône au loin, devient l’objectif inéluctable de leur quête.
Alors que l’on s’engage dans cette aventure, le contraste est frappant. Ce deuxième volume, contrairement à son prédécesseur, s’avère follement amusant et remarquablement écrit. Un véritable petit bijou de science-fiction d’aventure, plein d’humour, où chaque mot résonne comme une promesse de rebondissements inouïs.
Ce que j'en pense : un pot-pourri d'heroic fantasy et uchronie qui a du mal a convaincre, le tome 3 n'ai jamais sorti