La Ballade de Tony Burden, tome 3 : Alabama, un, neuf, neuf, six
La Ballade de Tony Burden, tome 2 : Observation du virus en temps de paix
Il s'était habitué plutôt vite, tout compte fait, à l'idée d'être un monstre, mais n'acceptait pas encore celle d'être pourchassé. Il était un monstre devenu gibier : l'inébranlable logique voulait faire de lui ce cadavre qu'« ils » espéraient sans danger. Bien sûr. Mais pour se battre et résister, pour avoir encore envie de vivre, il possédait une belle alliée : la colère.
Critique : Partenaire particulier cherche partenaire particulière
La Ballade de Tony Burden, tome 1 : Mémoires d'un épouvantail blessé au combat
Avec le soir et la tombée de la nuit fraîchissante, ça pétaradait comme en enfer. Certaine fois, Cutty ne pouvait même plus écouter tranquillement la radio, ni suivre une putain d'émission de télé sans sursauter toutes les trente secondes, à cause de toutes ces tôles chargées de chaleur et qui claquaient, qui claquaient..
Critique : Intrigue dans le Missouri
Jagor Jean, le Bienheureux Bienfaiteur, a donné aux survivants du grand cataclysme biologique la certitude la plus merveilleuse : celle de l'immortalité des âmes.
Enfin libérés de leur angoisse millénaire, les hommes ont accepté les prisons de ce monde dans l'attente de leur voyage vers l'Eden. Ils ont accepté d'être maintenus dans des classes génétiques parfaitement distinctes. Ils ont accepté les lois imposées par l'Elite, les villes surpeuplées, la culture programmée. Surtout, ils ont accepté de se présenter à la mort avec la joie sereine des Elus...
Aussi, les seuls grands criminels impitoyablement pourchassés sont-ils les Incrédules. Parmi eux, Alexis Jov : dénoncé par son ami Baher, fidèle serviteur du Prophète, au Coordinateur général, il est condamné à parcourir le douloureux chemin de la guérison qui doit le mener à la foi...
Critique : Chacun ses marches, chacun sa croix
Le major Mantley Rawson a été blessé lors de la grande guerre atomique de la fin du XXe siècle. Un nouvel anesthésique le laisse dans un état d'animation suspendue dont il ne se réveillera que deux générations plus tard. C'est alors un monde nouveau, totalement différent de celui qu'il connaissait, que va découvrir Mantley Rawson. Un monde dominé par un cerveau électronique gigantesque, la Mens Magna, et où les humains luttent contre des mutants, nés des radiations atomiques.
Mais pourquoi, dans ce nouveau monde, le major est-il toujours accueilli par la formule : « Maudit soit le nom de Mantley Rawson » ?
Critique : l'homme plus fort que la l'IA ?